#Histoires Expatriées : la distance

L’expatriation a du charme et fait rêver. Cependant, ce n’est pas tout rose tous les jours et la distance fait parti d’un de ses revers de médaille. Selon les personnes, sa personnalité et sa proximité avec son pays natal, je pense que chacun est affecté différemment par la distance. Certaine personne ne le sont même pas du tout, ce que j’avoue admirer un peu.

Bienvenue pour ce nouveau rendez-vous #Histoires Expatriées organisé par Lucie depuis 
l’Italie qui tient le blog L’Occhio di Lucie. Kelly, du blog Lily's Road, est la marraine du mois 
et a choisi pour thème la distance.

 

Loin des yeux, près du cœur

Pour ma part, toute ma famille habite dans la même région et est éparpillée dans les villes et villages voisins. Quand je suis venue m’installer au Japon, j’étais jeune et tout excitée de cette nouvelle aventure qui commençait. Je savais que je verrai peu ma famille et qu’elle me manquerait, mais je ne pensais pas que cela serait à ce point. Je pensais aussi qu’avec le temps ce manque s’apaiserait alors qu’en fait, plus le temps passe et plus elle me pèse, notamment depuis la naissance de mon fils car j’aimerai tellement qu’il puisse passer davantage de temps avec ma famille. Heureusement, de nos jours, skype et les réseaux sociaux permettent de garder plus facilement le contact ce qui aide beaucoup à prendre son mal en patience entre deux retours au bercail. Ma mère et moi discutons au moins une fois par semaine.

La vie fait que les gens se perdent de vue et, avouons-le, la distance n’aide pas, les relations s’effritent plus facilement. Cependant, personnellement je suis contente d’avoir pu garder contact avec ceux qui comptaient le plus pour moi. Nous échangeons assez régulièrement par mail et on essaye toujours de se voir lorsque je rentre au pays. Ainsi on a l’impression de ne pas avoir raté grand chose de la vie de l’autre..

 

Distance rime avec absence

Vivre à l’étranger, loin des siens fait que malheureusement nous manquons de grandes événements. Des naissances, des mariages, des décès, des réunions de famille pour Pâques et les fêtes de fin d’années… En raison des 9 844 km qui me séparent de la mère patrie, je ne peux pas rentrer aussi souvent que je le voudrais pour faire acte de présence. Cette autre facette de l’expatriation me touche beaucoup car même si je suis quelqu’un de solitaire, j’aime partager ces événements familiaux qui ont marqué mon enfance et me laissent de bons souvenirs. J’ai raté des naissances, le mariage de mon cousin et je ne pourrai pas être là pour celui de ma cousine qui aura lieu l’année prochaine, problème de timing… J’aimerais bien voir grandir les enfants de mes cousin/es et de mes ami/es comme je peux voire ceux d’ici. 

 

La distance a du bon ?

Malgré tout, au fil des années, j’ai finalement trouvé un point positif à la distance (il fallait bien^^), le temps de qualité. Quand je rentre en France, j’ai toujours un emploi du temps tres chargé car j’essaye de rattraper le temps perdu et de revoir le maximum de personnes que je peux, même si c’est impossible de voir tout le monde. Si je vivrai toujours dans l’Hexagone, je verrai surement moins ces gens car je me dis que je pourrais les voir n’importe quand. Or, vu ma situation actuelle, à chaque retour on profite vraiment de ces heures ensemble, c’est vraiment du temps de qualité ou l’on profite à 100% du moment présent.

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Les autres participantes

Angélique au Sénégal – Catherine en AllemagnePauline en Corée du sudBarbara au Costa RicaAurore au CanadaFredy au Canada

Tranche de vie, ce que j’aime faire l’été au Japon

Cette année la saison des pluies a pris un peu de retard, ce qui fait que l’été en a fait de même. Ce fut donc de longues semaines de pluie et d’humidité intense qui ne me donnaient pas du tout l’impression d’être en été ou en vacances avec tout ce que cela implique. Puis fin juillet, la canicule s’est installée, 37 degrés, mais 45 de ressenti avec des journées harassantes sous les rayons du soleil ainsi que des nuits encore bien chaudes et lourdes. Cependant, même si je déteste et surtout supporte de moins en moins la chaleur japonaise, voici un retour sur ces trois choses que j’aime faire en été au Japon. 

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花火

Hanabi, ou littéralement « fleur de feu », c’est joli, non ? Les feux d’artifices sont probablement l’attraction préférée des Japonais. Les gens se ruent, s’attroupent pour trouver LA place qui leur permettra de contempler au mieux le spectacle. Pour l’occasion les yukata sont aussi de sortie. Dans le calme plat, seuls le son des feux d’artifice résonne dans la nuit. Ces féeries nocturnes plongent ses spectateurs dans une bulle. Le temps d’un instant, ils ne pensent à rien et profitent juste du moment présent. Émerveillés par la beauté du tableau dont ils sont témoins, quelques « sugoi » et « kirei » ponctuent cet arrêt dans le temps. Hélàs, une fois le spectacle terminé, le retour à la réalité se fait sans attendre. Il ne leur reste plus qu’à braver les rues noires de monde et les trains bondés pour rentrer chez eux. 

Accompagnée de ma belle-famille, nous sommes allés voir le Naniwa Yodogawa Hanabi qui est le grand feu d’artifice d’Osaka qui a lieu sur la rivière Yodogawa. C’est un événement qui attire aussi énormément de monde et l’ayant vécu il y a 7 ans, je ne comptais pas m’y aventurer cette année, notamment avec mon fils, mais finalement mes beaux-parents ont pris des tickets pour avoir des places assises au bord de la rivière. Ainsi nous étions aux premières loges et le feu d’artifice était magnifique ! Pendant une heure, nous étions tous hypnotisés par ce spectacle, c’était vraiment grandiose. Pour le retour, nous avions attendu une heure sur place afin d’éviter le pire de la foule sur le chemin du retour et dans les trains. 

浴衣

Les yukata, ces légers kimono d’été en coton. Moins chaud, moins lourd et moins compliqué à mettre qu’un kimono, mais tout aussi élégant ! Tant de teintes et de motifs différents. Il suffit de la couleur du obi, d’un accessoire particulier, du choix du nœud du obi ou tout simplement de la coiffure pour en changer le style. Un seul yukata peut avoir plusieurs vies. Il suffit de se laisser guider par sa créativité et ses envies !

Puis bien sur, je n’ai pas manqué de faire ma sortie estivale en yukata avec mes amies françaises de Kyoto. J’ai encore du mal à bien mettre un yukata, mais j’avoue être contente d’au moins bien maîtriser le nouage du obi. Cette fois-ci nous sommes allées au jardin japonais Murin-An qui était ouvert au public pour quelques jours. C’était la première fois que j’y allais et c’est vraiment un bel endroit. Nous y avons aussi fait une pause boisson sur des tatami afin de nous rafraîchir et de contempler ce superbe jardin que j’ai trouvé tres apaisant.

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Les matsuri, ces festivals indissociables de l’été nippon. Les célèbres comme Gion Matsuri  à Kyoto ou Tenjin Matsuri  à Osaka attirent énormément de monde. Les petits de quartiers, eux, sont beaucoup plus conviviaux. Des lanternes éclairent les rues. Des stands proposent jeux, nourritures et boissons. Les kakigori aux goûts multicolores rafraîchissent les convives. Des musiques de danses traditionnelles Bon-Odori accompagnent le chant des cigales. Les yukata offrent des touches de couleurs à travers la nuit. Les gens s’amusent et profitent de ces nuits chaudes d’été.

Les matsuri, ces festivals qui animent l’été dans chaque ville et rassemblent tant de monde. Cette année je suis allée un petit peu au Tenjin Matsuri qui est un des trois plus grands festivals traditionnels du Japon. Lors de la procession, des volontaires portent le mikoshi qui est une sorte de sanctuaire portatif. Après avoir paradé plusieurs heures dans le quartier, ils le déposent sur une barque pour le faire défiler sur la rivière Okawa avec plusieurs bateaux.

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#Histoires Expatriées : Vision de la France et des Français au Japon

Nous avons tous des à priori sur les autres pays et ethnies, certains peuvent s’avérer vrais, d’autres pas du tout. Ainsi pourquoi ne pas se pencher sur ce que notre peuple d’adoption pensent de nous, Français, les mangeurs de grenouilles que nous sommes et qui ne jurent que par le fromage qui pue. A votre avis, selon le pays, les clichés divergent ou se rejoignent ?

Bienvenue pour ce nouveau rendez-vous #Histoires Expatriées organisé par Lucie depuis 
l’Italie qui tient le blog L’Occhio di Lucie. Je suis la marraine du mois et j'ai choisi pour thème,
 la vision de la France et des Français dans notre pays d'adoption. 

 

La France fait rêver, mais pas que !

Pour les Japonais, la France c’est la mode, de l’élégance, du romantisme, de la bonne cuisine, Paris, mais aussi des grèves, des retards de train et, plus récemment, de la peur à cause des attentats terroristes dont plusieurs villes françaises ont été victimes.
Quand je demande aux Japonais qui ont voyagé dans l’Hexagone ou ils sont allés, c’est là aussi à peu près toujours les mêmes destinations ; Paris, le Mont St Michel, et parfois, la Provence, voire Nice. Parmi ceux qui vont visiter la capitale française, certains s’amusent aussi à aller dans le célèbre café de Amélie Poulain, filme qui entretient cette image qui fait rêver les Japonais.

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Le français, c’est classe

Bien que ce soit une des langues les plus difficiles à apprendre, le français a la cote et c’est chic. Que ce soit à l’université ou dans des écoles de langue, ils sont tout de même nombreux à essayer de l’apprivoiser. Beaucoup de restaurants, de magasins de prêt-à-porter et de pâtisseries portent des noms en français. On en trouve aussi sur des couvertures d’agendas ou sur des sacs. Le problème, c’est que la plupart du temps, ce n’est pas la langue de Molière que nous retrouvons, mais du bon franponais ! Parfois cela se limite à quelques fautes d’orthographes, mais d’autres fois c’est du charabia, des mots alignés qui ne donnent aucun sens à la phrase. Un karaoke qui s’appelle Monotone, un coiffeur nommé Jouir ou un magasin ayant pour nom Bon mercerie de Anateliér. Bref, être Français au Japon c’est parfois trouver de belles perles de franponais qu’on est toujours ravie de partager avec ses compatriotes.

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Les Français et les Françaises

Les chiffres de décembre 2017 indiquaient que 10 252 Français résidaient au Japon, depuis je suppose que cela a surement augmenté. Au Japon, les caucasiens ont tendance à passer pour des Américains voire des Russes. Alors quand on me demande d’ou je viens et que je réponds être française, c’est à peu près toujours les mêmes réactions ;  « ooh la France, c’est super! », « j’adore la France », « j’ai visité Paris », « j’ai un peu étudié le français, mais c’était difficile », « vous êtes de Paris? » « c’est pour ça que vous êtes belle ». D’ailleurs, concernant ce dernier compliment, peu importe ce qu’on portera, on nous dira être élégant, le chic à la française quoi. Bref on a du succès et l’on est mieux accueilli que certaines autres ethnies, même si selon eux on s’excuse peu.

Dernière anecdote en date. Après une réunion à la maternelle de mon fils, une maman que je ne connaissais pas est venue m’accoster avec une autre. Elle m’a demandé si c’était vrai qu’en français, les mots étaient considérés comme masculin ou féminin. Après avoir confirmé, elle m’a demandé de dire ça en français… Elle me regardait avec des yeux pétillants, était tout excitée d’avoir entendu du français et avait même applaudi ! Sur le moment, je me sentais comme une bête de foire, observée et applaudi après un tour. Les Japonais sont si doués pour exagérer certaines de leur réactions.

 

Les coutumes françaises

Pour les Japonais, tous les Français aiment le vin, le pain et le fromage et en consomment tous les jours. Alors quand j’ose leur dire que personnellement, c’est assez rare que je boive du vin ou mange du fromage, ils sont choqués et me disent que je ne suis pas une vraie Française alors que j’adore les marinières, porte un béret en hiver et raffole du pain ! Leur visage grimace quand ils nous imaginent croquer dans ces fines cuisses de grenouilles et ils font de grands yeux quand on mentionne que le lapin c’est délicieux… 

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Je pense qu’on peut conclure en disant qu’au Japon, les clichés sur les Français sont tenaces ! Du moins, c’est ce que j’ai pu constater via mon expérience.

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* Les participant/es du mois *

Karine, Suisse à Hong Kong

Catherine, Française chez nos voisins Allemands

Angélique, Française au Sénégal

Barbara donne sa vision de Suisse sur les Français

Alexienne, Française qui rassemble les clichés qu’elle a entendu dans divers pays

Fredy, Française chez nos cousins les Canadiens

Ophélie, Française en Angleterre

Aude, Française en Argentine

Takenaka museum, le musée d’outils de charpenterie de Kobe

Le musée Takenaka fut ouvert en 1984 à Kobe. C’est le seul musée d’outils de charpenterie du Japon. Son but est de collecter et de conserver ces outils comme héritage culturel et de les présenter aux prochaines générations à travers des recherches et des expositions. Le musée en rassemble actuellement environ 1000, certains sont d’origines, d’autres des répliques.

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Les salles d’exposition se divisent en trois thèmes : l’histoire, la création et la transmission du savoir autour du travail du bois. On y découvre l’évolution des outils allant de l’age préhistorique à notre époque moderne, les techniques de charpente traditionnelle et l’évolution du travail du bois. Le Japon favorise l’utilisation de bois tendres alors qu’à l’étranger on a plutôt tendance à utiliser du bois dur, c’est pourquoi la forme et l’usage des outils divergent selon les pays ! Ainsi la charpenterie japonaise possède plus de 72 outils alors que côté français et allemand il n’y en a qu’une dizaine. La charpenterie japonaise traditionnelle se reflète dans la mentalité japonaise, la finesse et la beauté des outils ainsi que dans l’harmonie des constructions.

Le musée en lui-même est une oeuvre d’art. Les poutres du toit dans le hall, les escaliers qui mènent à l’étage inférieur, les murs fait en torchis, le sol du jardin intérieur qui est fait avec des tuiles de l’île d’Awaji, mais qui ont été refaçonnées sous forme de carrelage.

A l’intérieur on peut aussi y voir une maquette de la structure d’une salle de thé et une autre du bâtiment principal du temple Toshodaiji, situé à Nara, de plus de 7 mètres de haut ce qui permet de voir de près l’excellence des techniques de construction en bois du Japon. En effet, ici pas de vis, la technique traditionnelle japonaise réside dans le fait de créer des pièces au millimètre près afin que tout s’emboîte et s’assemble parfaitement. Une technique intelligente et impressionnante qui permet également de remplacer facilement des pièces abîmées ou usées par le temps.

A la fin de la visite, vient le moment de la pratique ! Un espace atelier permet à ses visiteurs de réaliser des jouets en bois ou sa propre paire de baguette. Accompagnés de professionnels, ils aident et guident afin de bien utiliser les outils nécessaires et pour réaliser au mieux cette pièce qui sera unique.

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Nunobiki Herbs Gardens, le jardin des plantes de Kobe

Voici le plus grand jardin des plantes du Japon, le Kobe Nunobiki Herbs Gardens qui est très connu dans la préfecture de Hyogo. Il se trouve sur le mont Maya donc pour y accéder il faut prendre le téléphérique qui se situe à coté de la gare Shin-Kobe.

Durant la montée, nous avons droit à une magnifique vue sur la ville de Kobe, la forêt recouvrant le mont Maya et sur la cascade Nunobiki. Une fois arrivée en haut, c’est une immense terrasse qui nous accueille avec une grande maison qui me rappelle les maisons alsaciennes de chez moi. Il y a un café et une petite boutique où on peut acheter divers produits, principalement à base de lavande, de rose et de miel ou de toutes autres sortes de senteurs florales. Tout sent si bon ! 

En descente de la terrasse c’est un beau et vaste jardin qui s’étend en présentant une grande diversité de fleurs ainsi qu’une multitude de couleurs. Puis ce qui est intéressant avec les herbes que l’on peut y voir, c’est que les Japonais ne les utilise pas de la même façon que nous en Europe ! Un petit peu à l’écart du jardin, il y a également un espace « repos » où l’on peut contempler la vue sur la ville de Kobe et la mer tout en se trempant les pieds dans un ashi-yu (petit onsen chaud pour les pieds), celui-ci est à base de plantes. C’est vraiment un agréable endroit à voir pour s’éloigner du béton de la ville, et ce peu importe la saison.

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Dans les serres, il est possible de créer son propres sachet de fleurs et d’herbes séchés. D’abord on choisi le pochon, puis trois herbes, on les mélange et les dispose sur du coton qu’ensuite il faudra mettre dans le sachet. Comme décoration entre le coton et le sachet, on peut y mettre une feuille de laurier et quelques pétales de rose séchées. Tout cela ne prend que 10 minutes.

La spécialité du jardin est la glace à la lavande. La maisonnette qui en vend se trouve à coté de la gare du téléphérique qui permet de regagner la ville. Alors surtout n’hésitez pas à y goûter, c’est un régale !

 

Site du jardin des plantes ici

Kyoto, 智積院 le temple Chishakuin et ses hortensias

Chishakuin est un temple appartenant au mouvement bouddhiste Shingon-shū Chizan-hase qui se trouve à Kyoto dans le quartier de Higashiyama et qui est facile d’accès via le métro et en bus. C’est un beau et grand complexe de temples, non seulement son bâtiment principal, qui fut brûlé et reconstruit, est immense et impressionnant, mais ses jardins sont aussi magnifiques !

J'y été allée en décembre dernier pour une sortie kimono sous les momiji, mais ayant trop 
froid je n'avais pas pris le temps de visiter le temple. Ainsi je suis revenue ce mois-ci pour 
enfin lui faire honneur et je ne regrette pas. Ce matin-là, des moines étaient en train de
 réciter des prières dans le bâtiment principal, leurs voix résonnaient, c’était si beau.

Le jardin inspiré du Mont Lushan en Chine permet de faire un arrêt dans le temps ou tout n’est que contemplation. Assis sur les tatami, le silence règne, le regard est captivé par le paysage, un sentiment d’apaisement prend place. Parfois il faut prendre le temps de prendre le temps.

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Face au jardin, la pièce de tatami Daishoin expose de superbes peintures murales. Le bâtiment en contient bien d’autres et c’est en déambulant en chaussettes dans ses longs couloirs en bois semblables à un labyrinthe qu’elles surgissent à chaque tournant.

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Pour les amoureux de la nature, c’est également l’endroit idéal pour apprécier les saisons tout au long de l’année. Pruniers en hiver, cerisiers et azalées au printemps, hortensias en été et érables rouges en automne !

Mi-juin, son jardin d’hortensias était à son apogée. Ces pompons colorés habillaient ce jardin de mille couleurs. Tant de nuances de bleu, de rose et de violet qui émerveillaient ses visiteurs.

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Chishakuin dispose également d’une annexe y exposant des peintures de Tohaku Hasegawa et ses disciples qui sont considérées comme des Trésors Nationaux et qui représentent les quatre saisons. Cependant à l’interieur les photos sont interdites, je vous invite donc, si vous en avez la possibilité, à aller les contempler de vos propres yeux.  

#Histoires Expatriées : Le Japon et la nature

Mère nature,
Aimante, elle nous porte, nous nourri et nous enlace lorsque nous devenons poussière. Belle et généreuse, nous sommes heureux sous ses beaux jours et de ce qu’elle nous offre. Parfois dure, elle nous enflamme ou nous noie jusqu’à que nous implorions sa clémence. Mais une fois déchaînée, elle ne répond plus de rien. Elle nous gronde, elle nous secoue au point de voir rouge et de se laisser emporter négligeant ainsi les dégâts qu’elle cause.
Cependant, enfant ingrat que nous sommes, notre reconnaissance ne dure qu’un temps car nous ne l’apprécions pas tous à sa juste valeur. On l’ampute, on l’étouffe, on la tue à petit feu, ce même feu qui finira par nous consumer. Certes, elle renaît toujours de ses cendres, mais en continuant ainsi, nous courons à sa perte.
La nature est bonne et bien faite, c’est l’essence même de la vie. Puis en fait, elle se suffit à elle seule car elle n’a pas besoin de nous. C’est nous qui avons besoin d’elle. Alors c’est à nous de nous en occuper en faisant davantage d’efforts pour la préserver.

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Bienvenue pour ce nouveau rendez-vous #Histoires Expatriées organisé par Lucie depuis l’Italie qui tient le blog L’Occhio di Lucie. Le thème du mois est Mon pays et la nature et c’est Aurore du blog On my tree qui en est la marraine.

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Je suis née et j’ai grandi en France. Ce décor était mon quotidien. Je n’y prêtais pas attention. Puis je me suis installée au pays du soleil levant. J’y ai mûri, j’y suis devenue une adulte, puis maman. J’ai visité et découvert les multiples et magnifiques paysages de l’archipel. Comme les Japonais, j’attendais impatiemment chaque saison, chaque mois qui serait accompagné d’une nouvelle beauté éphémère. J’aime chercher de nouveaux endroits à explorer et je n’hésite pas à faire des heures de trains pour voir telle ou telle fleur, chose que je n’aurai jamais fait en France. Les temples, les parcs, la montagne regorgent de pépites d’or. Fleurs de pruniers ou de cerisiers, camélia, azalées, glycines, roses, iris, hortensias, érables rouges. Ce sont ces fleurs qui m’accompagnent chaque année et que je ne me lasse pas de photographier. La nature est si riche et ne s’ennuie jamais. Le Japon c’est beau et fait rêver, ses paysages ont inspirés nombre de plumes et de pinceaux.

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Le Japon m'a appris à admirer la nature.

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La raison pour laquelle le Japon entretient une relation si étroite avec la nature vient de sa religion. En effet, le Shintoïsme, à la fois polythéiste et animiste, est basé sur le culte des dieux, les kami. Selon ces croyances, les animaux et tous les éléments de la nature (vent, eau, arbres, etc) sont des manifestations de divinités, aussi nombreuses soient-elles. Cette croyance pris forme il y a bien longtemps. Je suppose que le Japon d’autrefois justifiait les catastrophes naturelles dont il était victime par la manifestation de quelqu’un ou de quelque chose de plus grand, de plus puissant qu’eux, et donc des dieux. Par conséquent, ces kami étant omniprésent dans le quotidien des Japonais, il était important de les respecter et de les honorer, via des sanctuaires ou des matsuri, afin d’éviter de nouveaux courroux. Ainsi, ces pratiques sont ancrées dans la culture japonaise et traversent le temps, même si de nos jours, nombre d’événements sont explicable scientifiquement. La nature, sacrée et mystifiée, fascine depuis toujours. On retrouve également cet aspect dans certains animés, comme dans princesse Mononoke où la nature occupe une place importante. Cependant je trouve cela dommage et paradoxal que le Japon, ayant un tel culte de la nature à travers le Shintoïsme, ne soit pas plus écolo. En effet, même si le Japon fait du tri sélectif avec ses poubelles de toutes les couleurs, il est surtout le roi du suremballage !

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Kyoto, le Misedashi des Geisha

Récemment, grâce à une amie, j’ai pu assister au Misedashi de deux nouvelles Maiko, Asako-san et Masako-san de l’okiya Nishimura. Mais avant de commencer, posons les bases. Tout le monde connait les Geisha, ou du moins savent à quoi elles ressemblent. Les Geisha, contrairement à ce que certains continuent de penser, sont des artistes, des danseuses, des musiciennes, qui divertissent les clients, leur font passer un bon moment tout en leur faisant la conversation. Cependant le mot Geisha reste vaste, car en effet nous avons d’abord les Maiko qui sont les apprenties, puis les Geiko qui sont les pro. Dans chaque quartier de Geisha il y a des maisons de Geisha que l’on nomme des Okiya, ce qui devient la deuxième famille des jeunes filles qui y entrent. A l’entrée de chaque Okiya, il y a le nom des Geisha qui y habitent, ainsi à chaque nouvelle maiko, son nom y est ajouté le jour de son misedashi.

Voici Asako-san 亜佐子さん

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Passons à présent au Misedashi. Quand une jeune fille devient maiko, elles ont en général 15-16 ans. Elle doit se présenter à tous les commerces où elle sera susceptible de travailler. Habillée par le otokotoshi, c’est à ses cotés, qu’elle fera le tour du quartier auquel elle appartient. C’est un événement important et officiel qui marque le début de sa carrière. La cérémonie est privée, mais c’est aux yeux de tous qu’elle fait son tour de présentation et par conséquent cela devient un événement public. Ainsi pendant 2h photographes habitués et badauds peuvent la suivre et la prendre librement en photo tout en gardant une certaine distance et en étant surtout respectueux. 

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Voici Masako-san 槇沙子さん 

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On dit que si on croise une Geisha, qu’il est préférable de ne pas l’importuner car si elle est dehors pendant la journée cela signifie qu’elle va à ses cours ou qu’elle rentre chez elle et si c’est le soir, cela veut dire qu’elle va travailler. Il m’est déjà arrivé d’en croiser quand je me baladais dans le quartier traditionnel de Gion. Certes je les suivais du regard, mais par respect, je ne me permettais pas de les suivre ou de les prendre en photos comme beaucoup de touristes le font. L’inconnu attire et fascine donc je comprends que ce n’est pas mal intentionné. Cependant, quand j’en vois qui sont seule marchant la tête baissée et étant prise en sandwich par des touristes qui la filment ou la photographient en marchant derrière elle et/ou devant elle, ça me fait mal au cœur. Je suis curieuse du ressenti qu’elles peuvent avoir à ce sujet.

Cependant j’avoue qu’une fois, lorsque ma mère était venue, nous avions croisé une Geiko dans les ruelles. Il n’y avait personne, elle n’était pas poursuivie par une horde d’objectifs et sur demande de ma mère et en voyant son excitation, j’ai fais entorse à la règle en lui demandant si je pouvais la prendre en photo avec ma mère, chose qu’elle a gentiment accepté. Bien sûr, en voulant devenir Geisha, elles savent à quoi s’attendre, mais je pense qu’à la longue cela doit être fatiguant pour elles.

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Voila, j’espère que ce petit point culture vous aura intéressé. C’était une bonne expérience pour moi, j’étais contente de pouvoir y assister et d’en apprendre davantage sur ce monde grâce à mon amie. Les maiko étaient vraiment magnifiques, leur coiffure était parfaite, leur kimono et leur obi étaient superbes, j’en ai pris plein les yeux !

Kobe : Akashi Kaikyo Obashi, le plus long pont suspendu du monde

Akashi Kaikyo Obashi, une impressionnante et magnifique oeuvre architecturale qui s’élance au dessus de la mer. D’une longueur de 4km, il est connu comme étant le pont ayant la plus longue portée centrale suspendue au monde. Il relie la ville de Kobe et l’île d’Awaji dont les habitants devaient, autrefois, prendre le ferry pour circuler entre les deux îles, chose qui est toujours possible d’ailleurs, mais de nos jours la traversée se fait en bus et en voiture. 

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Pour entrer dans les détails, voici quelques chiffres à l’arrondi (je me permets d’arrondir car les techniciens et le guide le faisaient eux-mêmes). Ce géant d’acier a ainsi une portée centrale de 2km et deux portées latérales de 1 km, pour une longueur totale de 4km. La partie centrale a du être étirée d’un mètre à la suite du tremblement de terre de Kobe de 1995 dont l’épicentre était situé juste entre les deux pylônes du pont. Ainsi, prenant en compte les séismes qui secouent régulièrement le pays et les typhons qui traversent le Japon, des mesures ont été prises pour que sa structure lui permette de résister à des vents de 80 m/s (près de 290 km/h), à des séismes d’une magnitude de 8,5 sur l’échelle de Richter ainsi qu’à des courants marins de 4,5 m/sSa construction commença en mai 1988 et il fut ouvert à la circulation le 5 avril 1998. Il aura donc fallu 10 ans pour construire cette oeuvre d’art. Cependant les véhicules ne sont pas les seuls à circuler sur le pont, en effet, celui-ci transporte également l’électricité et l’eau potable sur l’île d’Awaji. 

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Il y a deux façons de visiter le pont. La première se limite au musée et à l’exploration du tout début de la partie suspendue latérale. Le musée retrace l’histoire de sa construction et détaille bon nombre d’éléments qui le compose. La deuxième consiste tout d’abord à participer à une réunion d’informations avec des techniciens qui expliqueront comment se passera la visite et surtout qui donneront des consignes de sécurité. Le port du gilet et du casque sont obligatoire.

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Ensuite c’est dans les entrailles du colosse que cela se passe. De l’interieur, son squelette est tout aussi impressionnant. Sa colonne vertébrale offre un tunnel sans fin. Accompagné d’un guide et de ses explications, l’excursion commence ! La mer sous nos pieds et les bateaux qui y voguent nous rappelle notre privilège. Il faudra parcourir le kilomètre de la première partie suspendue avant de pouvoir atteindre notre objectif, le premier pylônes. En effet du haut de ses 300m celui-ci offre une vue imprenable sur Kobe et l’île d’Awaji.

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A la fin de la visite, les aventuriers du jours reçoivent un diplôme avec la photo de groupe prise au sommet du pont. 

Le site Akashi KAikyo Bridge 

Histoires Expatriées : Voyager à l’étranger quand on habite au Japon

Nouveau rendez-vous #Histoires Expatriées organisé par Lucie depuis l’Italie qui tient le blog L’Occhio di Lucie. Le thème du mois est Le tourisme dans les pays voisins et c’est Kenza du blog Cups of English Tea qui en est la marraine.

En comparant avec la France, depuis l’Hexagone j’ai plus voyagé à l’étranger, que ce soit en voiture, en train ou en avion, faut l’avouer la France est très bien située. Par contre au Japon, compte tenu de sa situation géographique, si je quitte le sol japonais c’est surtout pour rentrer en France alors que j’adorerai voir d’autres pays, retourner en Angleterre et en Espagne, découvrir la Grèce ainsi que certains coins des Etats-Unis et de l’Amérique latine, mais du coup je voyage plus à l’interieur du Japon, voiture, avion, train tout y passe aussi et niveau train, le Japon est très bien desservi ! De ce fait, je connais mieux le Japon que mon propre pays… Bref, sans généraliser et en me basant sur mon entourage, voyons voir ce qu’il en est du tourisme à l’étranger quand on réside au pays du soleil levant. 

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Les congés 

Tout d’abord, au Japon, il n’y a pas les fameuses cinq semaines de congés payés que nous avons en France, mais il y a officiellement seize jours fériés répartis tout au long de l’année. Ces jours-là, les écoles et les bureaux de l’administration sont fermés et un grand nombre d’entreprises accordent un congé à leurs employés. Ensuite, il y a trois principales périodes de vacances au Japon : le Nouvel An, la mi-août aux environs de la fête O-bon, qui est l’équivalent de la Toussaint, et pendant la Golden Week de la fin avril à début mai. En moyenne, les Japonais ont droit à 18 jours de congés par an, cependant la majorité des salariés ne prennent que la moitié. De plus, s’ils prennent quelques jours de vacances cela se limitera à 2 d’affilées, mais pas plus, car selon certaines entreprises il est assez mal vu de se la couler douce pendant que ses collègues travaillent. J’ai la chance de ne pas travailler dans une entreprise japonaise, mais mon mari si. Parfois quand il prend deux jours couplés avec le weekend, il me rappelle toujours que ça ne se fait pas trop, qu’il a du prendre de l’avance sur son boulot pour ne pas déranger ses collègues avec ses clients et qu’en retour il devra apporter un omiyage, un souvenir pour eux, en général des gâteaux de la région. 

D’ailleurs, coté actualité, on peut parler de la Golden Week qui cumule 4 jours fériés, le 29 avril, puis les 3-4-5 mai, elle permet à de nombreux Japonais de partir en vacances hors du Japon. Par contre ceux qui décident de voyager dans l’archipel, eux, se retrouvent à voir les prix flamber entre les avions et les hôtels, et ont droit aux lieux touristiques bondés. De ce fait, beaucoup choisissent aussi de rester chez eux. Cependant, cette année, en raison du changement d’empereur et d’ère, cette Golden Week dura 10 jours, ce qui, apparemment, déplu à certains Japonais, qui sans leur travail, disaient ne pas savoir quoi faire de leurs journées. Un peu triste non ? En tout cas, dans mon entourage, ils étaient plutôt contents de ces longues vacances.

Voyager à l’étranger

Le Japon est une île, ce qui signifie qu’il faille obligatoirement prendre l’avion pour aller à l’étranger et malheureusement l’avion, ça coûte cher. Voyager dans les pays proches tels que la Corée ou la Thaïlande, cela reste encore abordable, on peut prendre un aller-retour pour 400 euros par personnes, par contre dès qu’il s’agit des Etats-Unis ou de l’Europe cela devient vite bien plus cher et avoisine, voire dépasse les 1000 euros. Après bien sur, tout dépend des compagnies aériennes et du trajet, avec ou sans escales. Ceux qui réussissent à partir maximum une semaine en Europe sont principalement des étudiants ou des retraités, voyageant plus en groupe que seul, le but premier étant de voir le plus de choses en peu de temps. Une ville par jour, en bus, arrivé sur le lieu touristique en question, le voir, le prendre en photo, y passer moins quelques minutes et remonter dans le bus. Le tout étant de pouvoir dire « j’y étais, je l’ai vu de mes propres yeux ». J’ai noté qu’en France les Japonais visitent surtout Paris et le Mont St Michel.

Destinations phares ?

Compte tenu du peu de congés qu’on les Japonais, ils privilégient les pays voisins. Une des destinations préférées serait apparemment Hawaï. Je n’y suis encore jamais allée, mais dans mon entourage plusieurs y ont déjà séjourné plusieurs fois. En couple, entre ami/es, avec des enfants, amateurs de tourisme ou de farniente, ou même juste pour se marier, tant de possibilités qui attirent. Cette île du Pacifique est pratique d’accès de part sa distance, elle permet aussi d’avoir un avant goût de l’Occident et surtout elle serait très Japan-friendly. En effet, apparemment, il y auraient tellement de Japonais qu’on aurait l’impression de ne pas avoir quitter le pays. Beaucoup de touristes nippons, de personnels japonais ou d’Hawaïens parlant japonais, mais aussi pas mal de restaurants japonais. Hawaï, c’est de beaux paysages entre volcans, nature, sable blanc, mer bleue, ainsi que du shopping et surtout le confort de la langue, la tranquillité de voyager à l’étranger sans avoir peur de ne pas réussir à communiquer avec les locaux.

Alternatives

Cependant le Japon offre bon nombre de paysages variés. Pour un climat tempéré, et surtout de la neige, direction Hokkaido l’île la plus au nord de l’archipel. Là-bas les températures passent facilement en dessous de zéro en hiver et niveau neige on est bien servi aussi. Je n’y suis pas encore allée, mais j’aimerai beaucoup notamment pour le festival de la neige et pour les champs de lavande.

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Wakayama – plage de Shirarahama

Une préférence pour la mer ? Direction Wakayama avec sa plage de sable blanc voire Okinawa si en plus vous voulez un air de pays chaud et une impression de sortir du pays. En effet, Okinawa ne ressemble pas à Honshu l’île principale du Japon, les gens, le dialecte, l’architecture, la nourriture, tout est très différent, pour les Japonais, Okinawa ce n’est pas le Japon. J’aime beaucoup Okinawa qui est aussi un ensemble d’îles, la-bas je me suis sentie dépaysée et je n’ai qu’une hâte, y retourner.

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Okinawa – île de Taketomi

Envie de montages ou de volcans, ce n’est pas ça qui manque au Japon ! Volcan inactif comme le Mont Fuji ou actif comme le Sakurajima à Kyushu, faites votre choix ! Quant aux montages, à Aomori, dans le Kansai ou à Tottori, le choix est large dans le Japon, rien que dans ma région il y a de quoi faire.

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Kawaguchiko – Mont Fuji

Envie de se croire dans le Sahara, direction les dunes de sables de Tottori !

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Les dunes de Tottori

Pour se relaxer dans des sources thermales, Hakone, Arima, Wakayama, Kinosaki ou Beppu sauront répondre à vos attentes !
Bref à défaut de voyager à l’étranger, les Japonais savent se divertir en restant sur le sol de leur mère patrie.

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Les autres participants 

Thibault en Amérique du nordFerdy au CanadaBarbara au Costa RicaCatherine en AllemagneAngélique au Sénégal –  Emeline à Amsterdam